Les différences entre les races.

06/03/2010

Il existe en France une sorte de négation des races. Le concept de race n’est clairement pas sans défauts mais une chose est indéniable : il existe de nombreuses ethnies différentes sur terre. Traditionnellement et étymologiquement, le mot ethnie désigne un groupe humain qui partage une même culture, en particulier pour la langue et les traditions (Wiktionnaire). Ce terme n’a donc rien à voir avec la génétique. La race, quant à elle, a différentes définitions. L’une d’entre elles est qu’elle désigne un groupe d’individus qui se distingue d’autres groupes par un ensemble de caractères biologiques et physiologiques dont on attribue la constance, non pas à l’action du milieu, mais à une lointaine hérédité (Wiktionnaire). Cet emploi du mot race n’est néanmoins pas universellement accepté aujourd’hui. Certains scientifiques préfèrent, de nos jours, utiliser le terme de population, plus consensuel. Ce terme n’est pas, à mon opinion, satisfaisant. En effet une population, comme par exemple la population française, peut être constituée d’individus de plusieurs races. Le terme race est toujours utilisé en anthropologie, un des sens qu’il y prend correspond à la définition que j’ai importé du wiktionnaire. Pour plus d’informations sur les différentes interprétations du mot race, l’article de Wikipédia concernant le concept de race appliqué à l’hommeest une lecture intéressante que je conseille fortement. Je n’utiliserai néanmoins pas le terme de race, à la fois trop large et trop restrictif. J’utiliserai le mot population. Je précise que je ne ferai pas référence aux populations modernes des pays développés; celles-ci étant issues de brassages récents bien trop nombreux pour avoir une signification suffisante dans ce que je cherche à démontrer.

On peut arguer qu’un aborigène australien (pour la plupart noirs) n’a pas plus à voir avec un africain noir qu’un blanc européen n’a a voir avec un blanc asiatique d’extrême-orient (ceux qu’on appelle à tort les jaunes). De ceci découle, en effet, que la distinction par race basée simplement sur la couleur de peau n’a aucun sens pour déterminer, à elle seule, le groupe ancestrale dont provient un individu. Il serait en revanche présomptueux, et ignare, de faire l’autruche et d’affirmer qu’il n’y a pas de différences entre les diverses races. Les différences physiques sont évidentes et sautent littéralement aux yeux. Un des arguments apportés contre le concept de race est qu’il ne peut pas être basé seulement sur une analyse des différences physiques, certains caractères communs (comme la couleur de peau) se retrouvant chez des peuples pourtant par ailleurs très différents. Les différences éventuelles non-visibles étant très difficiles à cerner, elles peuvent rapidement entrainer des dérives vers le racisme et ne sont pas, pour l’instant, un moyen fiable de déterminer l’appartenance à une race.

C’est là qu’entre en jeu la génétique. Cet outil permet enfin de différencier, de manière fiable et précise, des individus d’origine différente. Le métissage complique les choses mais les individus issus de peuplades isolées ou quasi-isolées depuis des millénaires ont, en revanche, conservé des caractéristiques propres. La génétique permet aujourd’hui de passer outre la plupart des critiques préalablement émises concernant la fiabilité du concept de race. Grâce à cela, on arrive aujourd’hui à déterminer de nombreuses choses sur les origines des divers peuples. L’analyse du génomemitochondrial humain laisse par exemple penser qu’il est très probable qu’Homo sapiens vient exclusivemennt d’Afrique ; la théorie qu’Homo erectus aurait simultanément évolué vers homo sapiens en Afrique et en Asie n’est plus aujourd’hui dominante. De même, de récentes études sur le chromosome Y laissent à penser que les ancêtres des peuplades européennes du début de l’Holocène seraient plutôt les descendants d’immigrés récents provenant du Moyen-Orient que des peuplades nomades ayant peuplé la région auparavant (information provenant d’un article du monde de fin janvier, je n’ai plus malheureusement la référence exacte).

Les différentes populations humaines sont bien trop semblables entre elles pour que l’on puisse parler d’espèces différentes. Une sous-classification des membres de la même espèce est normalement désignée, en zoologie, par le terme de sous-espèce. On a, par exemple, considéré l’homme de Néandertal comme une sous-espèce de l’espèce homo sapiens. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, Homo neandertalis a été reclassifié comme étant une espèce à part entière. La difficulté principale à l’établissement de sous-espèces humaines est double.

La première raison est que les différences, même entre les deux humains les plus différents au monde restent faibles. Mais seraient-ils moins différents qu’un tigre de Sibérie l’est d’un tigre du Bengale? Je n’en sais fichtrement rien, je n’ai pas pu trouver de réponse à cette question et l’avis d’un expert sur le sujet m’intéresserait. En comparant notamment les génotypes, on pourrait savoir si le génotype d’un tigre de Sibérie a plus de différences avec celui d’un tigre du Bengale que le génotype d’un Inuit n’en a avec celui d’un Papou ou d’un Pygmée. Quelle que soit la réponse à cette question, la seconde raison est celle qui pose réellement problème.

Pour qu’il y ait sous-espèces différentes, il faut qu’il y ait évolution séparée. Il est absolument normal, d’un point de vue évolutionniste, que des groupes d’une espèce animale quelconque ayant évolué de manières séparées et indépendantes pendant plusieurs millénaires aient pris des chemins évolutifs différents. Non-seulement ces groupes vivent parfois dans des environnements différents, privilégiant des caractères différents, mais en plus la part de hasard dans l’évolution est considérable et deux groupes d’individus d’une même espèce vivant de manière séparée dans un même environnement vont évoluer de manière différente. Ceci, pour prendre un exemple parmi toutes les causes de ces différences, au travers, entre autres, du processus de runaway sexual selection qui a tendance à privilégier certains caractères non-favorables à la survie (et donc partiellement indépendants de l’environnement) mais facilitant la reproduction.

Le problème est que des métissages ont de tous temps eut lieu entre les divers groupes humains. On observe néanmoins des différences graduelles (comme illustré dans cet article) entre les diverses populations. Ce problème de graduation empêche clairement la création d’une classification en sous-espèces humaines. On peut, en revanche et grâce à la génétique, retrouver la zone géographique d’origine des ancêtres d’une personne. Ceci permet, et je cite Feldman (chercheur américain) dont les propos traduits sont reportés dans l’article de Wikipédia, de « définir scientifiquement des races dans l’espèce humaine ».

Le fait qu’on puisse établir que les populations humaines diffèrent entre elles ne signifie en aucun cas qu’il y a forcément des différences autres que physiques entre deux populations distinctes. Mais, clairement, si on doit partir avec un présupposé, c’est qu’étant donné les différences physiques parfois multiples apparaissant en seulement quelques dizaines de générations, il est logique de penser qu’il y a probablement également des différences non-visibles. La probabilité que les différences entre deux populations soient autres que purement physiques est infiniment supérieure à la probabilité que nous soyons tous pareils intérieurement.

Le problème de notre société est qu’on a érigé en dogme l’idéologie du « personne n’est mieux que les autres ». Ce raisonnement, selon lequel nous sommes tous différents mais qu’au total les qualités et les défauts de chacun s’équilibrent pour former des individus ayant au final une valeur équivalente, n’est basé que sur une mauvaise interprétation des rêveries utopiques des philosophes des lumières, et n’a absolument aucune base scientifique. Le fait est qu’il existe des individus beaux, forts, intelligents, gentils, drôles pendant que d’autres sont moches, stupides, méchants et faibles. Ça ne signifie en aucun cas que le second devrait être considéré comme un sous-homme par rapport au premier. Cela montre en revanche que, clairement, les qualités et les défauts de chacun ne s’équilibrent pas. S’il était possible de développer un système mesurant toutes les qualités et tous les défauts de chacun puis produisant une moyenne des résultats enregistrés, absolument personne sur terre n’aurait le même score final.

Je préfère insister que je ne défends en aucun cas une idéologie qui baserait les droits et les devoirs d’un individu, ou sa classe sociale, sur des traits génétiques. En revanche, il est indéniable que les gènes (voir mon article futur sur l’auto-détermination), ont une influence forte sur ce que l’on devient à l’âge adulte.

D’ailleurs, les philosophes des lumières ne remettaient en aucun cas en cause les différences présentes entre les individus. Ils étaient en revanche en désaccord sur leurs causes. La théorie, défendue notamment par Rousseau ou Locke, présentant l’individu comme unepage blancheà la naissance, a depuis longtemps été prouvée comme étant totalement erronée par la biologie. Mais tous n’étaient pas de l’avis de Rousseau ; certains, comme Kant, ont remis en cause cette vision philosophique bien avant l’avènement du darwinisme et de la génétique. Et si je parle de mauvaise interprétation, c’est tout simplement parce que ce qui importait pour ces philosophes ce n’était pas de considérer qu’on avait tous des qualités équivalentes. Ce que ces philosophes voulaient c’était une égalité de traitement pour chacun d’entre nous devant la loi. Ils voulaient la fin des privilèges liés au sang. Leur message signifiait, en fait, que la valeur intrinsèque d’un individu n’a rien à voir avec ses qualités propres ; ce qui ne signifie en aucun cas que les qualités de chacun se valent.

Cette démonstration ne me conduit certainement pas à dire qu’une population quelconque est supérieure aux autres. Le fait est qu’aujourd’hui, il est impossible de déterminer ce genre de choses. Les différences entre les populations sont néanmoins présentes. Mais elles restent pour la plupart encore introuvées. Il est certain que c’est un sujet plus que glissant. Je suis partisan d’un monde où l’humanité, dans son élan scientifique, essaie de découvrir la vérité sur tout, sans idées préconçues et en essayant au maximum de faire abstraction de cette subjectivité due aux perversions idéologiques. Cela signifie que les scientifiques ne doivent pas essayer par tous les moyens de concilier la vision politiquement correcte que nous sommes tous pareils avec les résultats de leurs recherches. Ils doivent tout faire pour présenter la vérité telle qu’elle est, de la manière la plus objective possible, comme tout scientifique digne de ce nom se doit de le faire.

Il reste que les preuves de la supériorité de certaines populations sur d’autres dans certains domaines sont indiscutables. La difficulté est de déterminer à quoi est due cette supériorité. Est-ce une supériorité due aux gènes? Provient-elle de l’environnement? Est-elle un mélange des deux?

On peut prendre l’exemple des noirs en athlétisme. Les meilleurs sprinters sont quasiment tous noirs. Néanmoins ils sont aussi pour la plupart issus, non-pas d’Afrique, mais des anciennes colonies occidentales. Ce sont donc des descendants d’esclaves, de Jamaïque ou des États-Unis, parfois d’Angleterre, qui raflent toutes les médailles dans cette discipline. Ce n’est peut-être qu’une coïncidence. Peut-être que les noirs américains ne sont pas naturellement meilleurs au sprint que les noirs africains, la différence n’est peut-être due qu’à une question de moyens (évidemment supérieurs aux États-Unis qu’ailleurs). Cela n’explique néanmoins pas pourquoi les jamaïcains sont aussi bons, ils n’ont après tout pas plus de moyens que de nombreux pays africains. Cela n’explique pas non-plus pourquoi les noirs américains sont meilleurs que les africains au sprint mais moins bons que les kenyans ou les éthiopiens au demi-fond. On peut par contre avancer l’argument culturel, qui ne manque pas d’intérêt et qui explique clairement au moins une partie de ces différences.

Il faut aussi noter qu’il y a noir et noir. Il y a nombre de peuples différents en Afrique subsaharienne, plus proches génétiquement entre eux qu’avec les peuples caucasiens mais tout de même suffisamment différents pour qu’on puisse imaginer que cela donne des caractéristiques propres à certaines populations, comme l’a démontré une étude suédoise sur la question des coureurs éthiopiens et kenyans.

Une théorie contestée, mais qui a probablement au moins une part de vrai, explique les prouesses sportives des noirs issus des colonies par la dureté de l’esclavagisme. Ce n’est pas un secret qu’une part non-négligeable (10 à 20%) des esclavesmourrait dès le transport les emmenant d’Afrique à leur lieu d’exploitation. A votre avis qui, de manière générale, mourrait? Les éléments les plus résistants ou les plus faibles? Une fois arrivé à destination, les conditions restaient extrêmement difficiles. Les éléments les moins résistants ayant survécu par miracle au transport finissaient par être exterminés par la dureté du travail et les punitions infligées par les contremaîtres dans les champs de coton ou dans les mines. C’est donc à une sorte d’eugénisme de fait qu’ont été soumises les populations réduites à l’esclavage dans le nouveau monde. Nier que cela ait pu avoir un effet sur la robustesse globale des populations noires américaines irait à l’encontre de tout ce que l’on sait aujourd’hui sur le processus d’évolution des espèces.

Cela peut d’ailleurs être à l’origine de la croyance en la supériorité physique des populations noires africaines sur les caucasiens. Peut-être que cette supériorité est en fait limitée aux populations noires américaines. Peut-être également que cette supériorité provient d’une période antérieure à celle de la traite des noirs, et a seulement été renforcée par celle-ci. Peut-être que, même si il s’avérait qu’elle prend son origine antérieurement à l’esclavage, cette supériorité est limitée à une partie seulement des ethnies africaines. D’autres, comme les pygmées ou les habitants des hauts plateaux kenyans et éthiopiens, ont pu être entrainés dans un processus évolutif différent, encore une fois pour des raisons environnementales, des raisons de sélection sexuelle et une part importante de hasard.

Lilian Thuram, dans une récente interview, a décrété que la croyance en la supériorité des performances physiques des noirs était un mythe. Quelles preuves a-t-il données pour étayer son affirmation? Aucune, évidemment. Pire, il justifie sa position en affirmant que reconnaître une supériorité physique des noirs sur les blancs serait mauvaise pour les populations d’origine subsaharienne. En effet, selon lui (et je partage ce sentiment), les performances physiques sont, dans notre société, mises en opposition aux performances intellectuelles. Ainsi, le cliché que les sportifs sont des idiots est tenace. Je ne crois pas qu’il y ait un lien important entre capacités physiques innées et capacités intellectuelles innées. On est néanmoins ici dans le domaine de la croyance puisqu’aucune étude sur le sujet n’a pour l’instant, à ma connaissance, apporté de réponse. Il est en revanche logique de penser qu’une personne ayant passé sa vie à cultiver ses performances physiques aura eu moins de temps pour développer sa culture et ses diverses connaissances intellectuelles.

Il est donc possible qu’en moyenne les sportifs soient moins cultivés et érudits que le reste de la population (je dis ça alors que je suis moi même très sportif). Mais cela ne signifie ni que cette moindre érudition est due à un certain déterminisme génétique, ni que tous les sportifs sont ignares. Nombre d’entre eux, comme Thuram, se révèlent être aussi intellectuels qu’ils sont physiques.

Là où l’approche de Thuram me pose un énorme problème, du point de vue de l’honnêteté scientifique, est qu’il explique qu’on ne devrait pas dire que les noirs ont certaines supériorités en terme de performances physiques sur les blancs puisque, performances physiques étant opposées à performances intellectuelles dans l’esprit de nombre de gens, cela entrainerait un dénigrement des noirs et ramènerait le cliché que les noirs sont stupides. Quand bien même cela était vrai, et étant donné le matraquage médiatique et éducatif permanent nous affirmant à tir larigot que nous sommes tous égaux et pareils quelle que soit notre couleur de peau je doute que ce soit le cas, cela n’est absolument pas une raison suffisante pour mentir. Car oui, ce serait mentir, ou en tout cas être de mauvaise foi. Ce n’est pas parce que tel fait pourrait amener au dénigrement d’une partie de la population que ce fait est faux pour autant. Et s’il était un jour établi de manière claire que les membres de certaines populations noires ont, de manière innée, une supériorité physique sur certaines autres populations, cela ne signifierait absolument pas que les membres de ces populations noires sont forcément moins intelligents que les autres.

Je le redis, un scientifique doit regarder les faits, quels que soient les sens dans lesquels ils vont, qu’ils confirment ou non l’idéologie dominante. De nombreux grands hommes (et quelques grandes femmes) sont morts pour défendre leurs principes scientifiques. Des phrases telle que celle prononcée par Thuram sont une insulte à leur mémoire, elles sont une insulte aux principes scientifiques les plus fondamentaux. Je ne dis absolument pas que je suis sûr à cent pour cent que certaines populations noires ont une supériorité physique innée sur toutes les autres. Je dis simplement qu’à la lumière des éléments connus actuellement, cela semble être la situation la plus probable. Je n’affirme rien car, contrairement à l’idéologie bien-pensante dominante, je ne suis pas dans le fanatisme idéologique, je ne commets pas cette hérésie scientifique d’affirmer quelque chose comme étant une vérité générale sans absolument aucune preuve, simplement parce que cela colle avec mes buts et idéaux politiques.

Cette distinction entre populations a néanmoins de moins en moins de sens dans le monde actuel. En effet les brassages génétiques dus au métissage rendent ces distinctions de moins en moins claires. J’imagine qu’à terme, avec cette mondialisation galopante qui devrait encore prendre de l’ampleur, la population humaine mondiale sera totalement métissée. Je ne sais pas combien de temps cela va prendre; des siècles, des millénaires? Ou même si cela va réellement se passer. Mais cela m’apparaît comme étant une des seules solutions viables au problème du racisme et de la discrimination (soit-elle présentée comme étant positive ou non). Peut-être également que les avancées en matière de génétique vont nous permettre de nous affranchir de ces distinctions, créant des êtres humains optimaux, tous, pour le coup, réellement semblables et donc égaux. A l’inverse, la génétique pourra créer une société de prédétermination. Affublant une partie de la population de gènes favorisant les capacités à effectuer certaines tâches, et en affectant d’autres catégories d’êtres à d’autres tâches. Tout est possible. Peut-être également que les avancés en matière de robotique vont faire de nous des créatures bioniques, n’ayant plus besoin de ce faible corps fait de chair et soumis aux lois de la génétique, nous libérant ainsi, au moins partiellement, de cette influence ancestrale.

Je termine mon article en affirmant une chose : mon but est simplement de comprendre le monde. Je ne défends en aucun cas la supériorité d’une population sur une autre. Et si on venait à prouver sans ambiguïté que certaines populations sont, de manière générale, supérieures à d’autres pour effectuer certaines tâches, cela ne signifierait absolument pas que les membres de cette population devraient être privilégiés pour ces tâches. Il faudrait, pour que la société soit la plus efficiente possible, continuer à prendre les individus les plus performants, les plus qualifiés pour effectuer tel ou tel poste. D’autres facteurs que les gènes entrent en compte. Et même si seuls les gênes comptaient, certains individus d’autres populations pourraient être supérieurs à la majorité des individus de la population pourtant la mieux adaptée. On ne parle en effet que de moyennes ici. Et dans chaque population, aucun individu ne correspond exactement au portrait robot qui est fait du représentant moyen de celle-ci. Nous avons tous un mélange particulier de gènes, gènes qui peuvent en plus parfois être modifiés durant notre existence, et qui amènent donc les jumeaux à avoir des patrimoines génétiques très légèrement différents. Chaque être vivant sur terre représente une nouvelle branche dans l’arbre de l’évolution. Chaque être humain a le potentiel pour être l’un des premiers membres d’un embranchement qui amènera à la création d’une nouvelle espèce. Les concepts de population, de sous-espèce, d’espèce ne sont que différents degrés d’un même processus. Celui que plus l’ancêtre commun à deux êtres est lointain, plus ceux-ci ont tendance à être différents. Le moment à partir duquel deux sous-espèces différentes deviennent une espèce différente n’est qu’une barrière humaine artificielle, c’est en fait un processus graduel qui entraine la différenciation progressive des descendants d’un ou plusieurs mêmes ancêtres communs. L’univers n’a que faire des débats étymologiques entre ce qu’est une espèce, une sous-espèce, une population ou même une race.

A nous donc de garder tout cela en mémoire lorsque l’on évoque le concept de race, à ne pas être dans les absolus et à ne pas se laisser enfermer dans des idéologies trop dogmatiques, coincées dans des raisonnements circulaires dénués de bases factuelles et scientifiques.

 

8 Responses to “Les différences entre les races.”

  1. jaketurner Says:

    Même si on pouvait démontrer d’une façon “définitive” qu’il existe en moyenne de petites* différences entre les races/populations, je crois qu’il faudrait ignorer cette conclusion car elle aurait de grosses conséquences pour le respect de chacun comme individu dans nos sociétés.

    Je m’excuse pour mon français, je suis habitué à le lire plutôt qu’à l’écrire…

    Jake

    * S’il y avait de grande différences, j’imagine que l’on les aurait déjà prouvées.

  2. Djino Says:

    j’ai retenu le passage dans lequel tu affirmes que la supériorité des afro-américains en sprint est un FAIT.
    Tu ne prends pas en compte le facteur socio-économique et culturel. Si les noirs américains avaient la même vie que les blancs aux États-Unis, ils tenteraient leur chance dans une autre voie certainement plus intellectuelle, et dans laquelle il y a certainement plus de chances de se faire connaitre. ça explique pourquoi il y ait tant de chinois et russes qui excellent en gymnastique. Ce n’est pas la génétique…

    Si le sport populaire en Chine était le sprint et qu’ils ne jouaient que rarement au ping-pong, ce n’est surement pas en ping-pong qu’ils battraient tout le monde. Si les noirs-américains avaient aussi facilement accès au ping-pong et que le sprint était méconnu chez eux, ce serait également différent.

    ça me rappelle un ami, fan de rap, qui me faisait part de son étonnement à propos du fait qu’il y ait tant de bons rappeurs aux Etats-Unis…
    Il y en a juste énormément! Si 1% des rappeurs du pays font fortune, ça représente un nombre bien plus important comparé au nombre de bons rappeurs qui pourrait émerger en Belgique, où il y en certainement moins de gens qui y voient une chance de percer!

    Il ne t’est jamais venu à l’idée d’associer les performances d’un groupe ethnique à la culture dans laquelle ils grandissent? Pourquoi les anglais sont bons en foot? Pourquoi les noirs ont le rythme dans la peau et pourquoi les blancs composent-ils les plus beaux opéras?

    Autre exemple concret. J’avais chez moi un ouvre-bouteille dont la conception très particulière exigeait un temps de réflexion chez mes amis avant qu’ils ne comprennent son fonctionnement. Mes amis blancs perçaient en moyenne le mystère beaucoup plus vite que mes amis africains – à l’exception d’un ami noir très intelligent, mais qui a été adopté et qui n’a connu que l’Europe (un bounty quoi): il fut celui qui a compris le plus vite, jusqu’à présent-

    Cela s’explique par le fait que les blancs ont été habitués à ce genre d’appareils, à ce genre de réflexion, à ce genre de logique.
    La culture africaine est différente, très logique, mais d’une logique différente! Leurs instruments aussi!
    C’est exactement ce même argument qui discrédite le QI. Il a été prouvé que les tests de QI défavorisent les personnes de culture complètement différente à l’Occident, puisque les symboles utilisés ne sont pas communs chez eux. En outre, plus on est habitué à faire des tests de QI, plus on assimile la logique et on obtient de meilleurs notes.
    La connaissance des “symboles” en fait donc des tests de “connaissance” en plus de tester l’”intelligence”.

    L’intelligence n’est pas calculable à la quantité de choses que l’on sait, mais à la capacité de les assimiler. L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation. C’est ce qui différencie tant l’homme des animaux. En dehors des caractéristiques physiques (couleur de peau, pilosité, forme du visage, timbre de voix…), je pense que la génétique ne différencie les individus que de manière individuelle, pas en les divisant par groupes. Tout le reste c’est de l’acquis.

  3. Lumpa Says:

    j’ai retenu le passage dans lequel tu affirmes que la supériorité des afro-américains en sprint est un FAIT.

    Bien sûr que c’est un fait, les noirs dominent le sprint depuis plusieurs décennies. Que cette supériorité ait une origine génétique ou culturelle ne change rien à ce FAIT.

    Tu ne prends pas en compte le facteur socio-économique et culturel.

    Non, c’est vrai, c’est pour cela que j’ai écrit ça : « On peut par contre avancer l’argument culturel, qui ne manque pas d’intérêt et qui explique clairement au moins une partie de ces différences. »

    ….

    Sérieusement, je n’ai rien contre un débat, mais dans un débat écrit la moindre des choses est de respecter l’autre débatteur en lisant ce qu’il écrit.

    Si les noirs américains avaient la même vie que les blancs aux États-Unis, ils tenteraient leur chance dans une autre voie certainement plus intellectuelle, et dans laquelle il y a certainement plus de chances de se faire connaître. ça explique pourquoi il y ait tant de chinois et russes qui excellent en gymnastique. Ce n’est pas la génétique…

    Qu’en sais-tu ? Apportes-moi une preuve que ce que tu affirmes est vrai. Contrairement a toi je fais des pieds et des mains durant tout mon article pour ne rien affirmer sans preuve. Et bien que je n’en ai pas parlé dans mon article, en faisant bien attention à rester dans la supposition en permanence, le fait est que l’origine partiellement génétique de la supériorité des noirs d’origine ouest-africaine sur les autres en sprint a été démontrée.
    Un article intéressant sur la question : http://run-down.com/guests/je_black_athletes_p2.php

    Je ne remets pourtant pas en cause l’effet de la culture et des autres composants constituant notre environnement. Mais les deux ne sont pas incompatibles. C’est d’ailleurs ce qui fait la différence entre de vrais scientifiques comme les psychologues évolutionnistes qui eux prennent ces deux éléments en compte (ainsi qu’un troisième : l’environnement extra-culturel, qui est loin d’être sans conséquences), et des idéologues comme le sont une bonne partie des sociologues. Ces derniers sont restés bloqués à Rousseau au dix-huitième siècle, en oubliant que Darwin et la génétique sont passés par là, et qu’un nombre très important d’études en tous genres démontrent la fausseté de la théorie de la page blanche. Ce livre de Steven Pinker : http://www.amazon.com/Blank-Slate-Modern-Denial-Nature/dp/0142003344/ref=sr_1_3?ie=UTF8&qid=1319469570&sr=8-3 est un bon résumé de l’argumentaire anti page blanche.

    Pour en revenir aux chinois et aux russes en gymnastique, il se peut que ce soit seulement un effet culturel. Mais il se peut également que les gens très souples soient 1% plus nombreux dans ces populations que parmi les autres. Une telle différence, bien qu’apparemment très minime, serait suffisante pour dire que les gènes y sont partiellement pour quelque chose. Évidemment, ce genre de subtilités, et une méconnaissance totale des statistiques, fait que ce genre de choses échappent à la plupart des gens. La vérité est que pour de telles différences, arriver à prouver quoi que ce soit (dans un sens comme dans l’autre) est quasiment impossible. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai écrit mon article, pour voir que la vérité est loin d’être aussi simple et facilement vérifiable que les bien-pensants voudraient nous le faire croire.

    Pourquoi les anglais sont bons en foot? Pourquoi les noirs ont le rythme dans la peau et pourquoi les blancs composent-ils les plus beaux opéras?

    Très bonne question. Si en écrivant cette phrase tu essaies de prouver l’origine purement culturelle de ces différences, c’est probablement un mauvais choix. Sans études sur la question venant étayer ta vision dogmatique des choses, ton argumentaire est vain.

    Autre exemple concret. J’avais chez moi un ouvre-bouteille dont la conception très particulière exigeait un temps de réflexion chez mes amis avant qu’ils ne comprennent son fonctionnement. Mes amis blancs perçaient en moyenne le mystère beaucoup plus vite que mes amis africains – à l’exception d’un ami noir très intelligent, mais qui a été adopté et qui n’a connu que l’Europe (un bounty quoi): il fut celui qui a compris le plus vite, jusqu’à présent-

    Deux choses :
    1 – Si tu avais bien lu mon article, tu saurais que je ne remets en aucun cas en cause l’origine partiellement culturelle des différences entre populations.
    2 – Prendre l’exemple d’une personne et en faire une généralité est une approche qui n’a absolument rien de scientifique et qui relève plus de la mauvaise foie que d’autre chose.

    C’est exactement ce même argument qui discrédite le QI. Il a été prouvé que les tests de QI défavorisent les personnes de culture complètement différente à l’Occident, puisque les symboles utilisés ne sont pas communs chez eux. En outre, plus on est habitué à faire des tests de QI, plus on assimile la logique et on obtient de meilleurs notes.
    La connaissance des “symboles” en fait donc des tests de “connaissance” en plus de tester l’”intelligence”.

    Oui, d’ailleurs les personnes venant d’occident sont tellement avantagées que ce sont des personnes venues d’orient qui ont en moyenne les meilleurs résultats aux tests de de Q.I. http://robertlindsay.files.wordpress.com/2010/03/800px-iq_by_country-by-current-resident-majority.png
    La théorie des symboles différents remettant en cause les tests de Q.I. a son intérêt, mais elle est loin de tout expliquer, comme le démontrent de manière claire Richard Lynn et Tatu Vanhanen dans leur ouvrage :
    IQ and Global inequality : http://en.wikipedia.org/wiki/IQ_and_Global_Inequality
    Un exemple : Pourquoi les enfants non-blancs élevés dans des familles blanches ont des scores de QI inférieurs à ceux des blancs à l’exception (comme par hasard) des asiatiques ? http://human-stupidity.com/stupid-dogma/racial-differences-intelligence/race-differences-in-intelligence-how-i-changed-my-mind Et par asiatique, j’entends ce que les anglophones appellent « east-asians », c’est-à-dire les populations du Japon, des deux Corée, de Taiwan et d’une partie de la Chine continentale.
    J’ajoute que le Q.I. n’est absolument pas discrédité dans le milieu de la recherche sur l’intelligence, il a même gagné en popularité ces dernières décennies. Ses limites, comme celle que tu soulignes, sont connues. Une fois qu’on connaît les limites d’un outil, c’est justement là qu’il devient le plus utile.

    L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation. C’est ce qui différencie tant l’homme des animaux.

    Voilà un bel exemple d’anthropocentrisme primaire. Non l’homme n’est pas plus capable de s’adapter à son environnement que de nombreux autres animaux comme les fourmis, les rats ou les cafards (pour ne citer qu’eux) qui sont même peut-être meilleurs que nous à ce petit jeu (pour les fourmis c’est certain, leur masse totale sur terre est supérieure a celle des êtres humains et elles occupent une variété de niches écologiques plus importante que celles occupées par les humains). Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, l’être humain n’a rien de spécial et est un animal comme les autres. Nous sommes plus doués à certaines choses que ne le sont les autres animaux de la même manière que d’autres espèces sont spécialistes dans leurs propres domaines.

    En dehors des caractéristiques physiques (couleur de peau, pilosité, forme du visage, timbre de voix…), je pense que la génétique ne différencie les individus que de manière individuelle, pas en les divisant par groupes. Tout le reste c’est de l’acquis.

    C’est bien gentil de penser cela, mais n’importe qui ayant compris la théorie de l’évolution sait que là ou il y a mutation génétique, il y a autant de chances qu’il y ait des différences physiques entre deux groupes d’animaux que des différences non-physiques. Il serait ridicule de penser que, comme par hasard, seule cette petite fraction de nos gènes qui influence notre apparence physique ait muté pendant que tous les autres gènes seraient restés inchangés. Les différences entre populations dans la résistance au lactose, par exemple, montrent que les différences entre populations humaines vont au-delà de la simple apparence physique. http://en.wikipedia.org/wiki/Lactose_intolerance

    Je n’avais pas spécialement envie d’aborder les sujets dont je parle dans ma réponse, en tout cas pas dans cet article. J’avais bien fait attention à tout phraser de manière à éviter ce genre de commentaires. J’y suis allé avec des pincettes, me contentant de démontrer la possibilité de différences génétiques autres que purement physiques entre les populations, en soulignant l’incohérence du dogme dominant actuel face aux connaissances emmagasinées depuis plus d’un siècle dans le domaine de la biologie. Mais apparemment cela ne suffit pas, il y aura toujours des gens pour affirmer sans savoir, sans preuves…

  4. Aymard Says:

    Avant de rentrer dans le fond du sujet, laissez-moi-vous dire que j’ai apprécié votre article et surtout votre volonté de ” ne rien affirmer sans preuve”. Je suis cependant en désaccord avec de nombreux points dans votre commentaire. Le problème commence quand vous affirmer: «…une des raisons pour lesquelles j’ai écrit mon article, pour voir que la vérité est loin d’être aussi simple et facilement vérifiable que les bien-pensants voudraient nous le faire croire.” Cette affirmation pouvant être considérée comme un résumé d’un passage dans l’article où vous dites : «Je n’affirme rien car, contrairement à l’idéologie bien-pensante dominante, je ne suis pas dans le fanatisme idéologique, je ne commets pas cette hérésie scientifique d’affirmer quelque chose comme étant une vérité générale sans absolument aucune preuve, simplement parce que cela colle avec mes buts et idéaux politiques.”
    SI je suis d’accord avec vous sur le fond de cette affirmation, je suis opposé à votre volonté de lier la simplification de la vérité aux “bien-pensants”. En ce qui me concerne la vérité est simplifiée voire déformée par certaines personnes voulant la faire correspondre à leur idéologie, mais cette idéologie peut-être “bien-pensante” ou “mal-pensante”. Vous manifestez un tel dégoût pour la « bien-pensance » que vous faite une cristallisation de la “mal-pensance”. et prenez pour preuve, des articles (liens) d’individus qui au fond, font exactement ce que vous dénoncez du côté des bien-pensants. Si vous en êtes pas convaincu nous pouvons discuter des chiffres.

  5. Lumpa Says:

    Aymard, merci pour votre intéressant commentaire qui me fournit matière à préciser ma pensée. Je persiste et signe dans ma volonté de lier bien-pensance et simplification de la vérité (et même, en fait, propagande complètement mensongère). Maintenant, cela ne signifie pas que je considère les gens défendant la position bien-pensante comme étant les seuls touchés par ces maux.

    Mais je m’attaque à eux en particulier pour deux raisons très simples. Premièrement, ils sont de très loin les voix les plus influentes dans notre société sur les questions que, de manière générale, j’aborde sur ce blog. Deuxièmement, les questions de race et de sexe sont leur cheval de bataille depuis des décennies, et font partie de ces sujets où leur propagande est reine. Plus grave encore, c’est cette propagande qui est enseignée dans les écoles, et répandue à longueur de temps dans les grands médias. Ces mensonges sont donc considérés par le plus grand nombre comme des faits scientifiques avérés.

    Quant aux liens que vous critiquez, j’aimerais que vous me donniez un exemple précis. En effet, j’ai fait particulièrement attention aux liens que j’ai donné dans cet article ou dans ma dernière réponse. Ils basent à chaque fois leur commentaire sur les résultats de sérieuses études scientifiques. Ni les analyses fournies dans ces liens, ni les données sur lesquelles ces analyses reposent, ne proviennent du néant.

    Vous m’accusez ensuite de faire une cristallisation de la mal-pensance. C’est peut-être le cas, mais cela n’a aucune importance. La vraie question est de savoir si ce que je dis est vrai. Je me fous de savoir de quelle idéologie la vérité se rapproche le plus.

    Si vous voulez discuter chiffres, allons-y. Je suis particulièrement sûr de ma position, de ce que je sais mais aussi de ce dont je doute, étant donné que c’est un sujet que j’ai étudié en long et en large. Mais je suis prêt à entendre de (réellement) nouveaux arguments.

  6. Aymard Says:

    Tout d’abord veuillez m’excusez pour les fautes d’orthographes. Voici les liens que j’évoque dans mon poste précédant.
    http://robertlindsay.files.wordpress.com/2010/03/800px-iq_by_country-by-current-resident-majority.png
    http://en.wikipedia.org/wiki/IQ_and_Global_Inequality
    http://human-stupidity.com/stupid-dogma/racial-differences-intelligence/race-differences-in-intelligence-how-i-changed-my-mind
    Avant de rentrer dans le vif du sujet, permettez-moi d’insister sur le lien que vous faites entre bien-pensance et simplification de la vérité. En effet je doute fort qu’il y ait moins de propagande du côté de la mal-pensance. Les deux ayant sans doute un fond de vérité, il est donc important de se pencher objectivement et sans à priori sur les théories quelles défendent. C’est selon moi, la seul voie d’atteindre la vérité..

    Pour revenir au sujet, vous dites :
    “Quant aux liens que vous critiquez… Ils basent à chaque fois leur commentaire sur les résultats de sérieuses études scientifiques. Ni les analyses fournies dans ces liens, ni les données sur lesquelles ces analyses reposent, ne proviennent du néant.” C’est exactement sur ce que se situe notre désaccord. Les données sur lesquels reposent ces analyses, tirées des traveaux de Richard Lynn, ne sont pas extrêmement sérieuses. Passons le fait qu’elles n’aient pas été validées par un comité scientifique impartial. Concentrons-nous sur les chiffres et surtout leurs significations.
    Dans sont utilisation première, il est important de savoir que l’échelle QI à pour but la détection de pathologies cognitives. Tout individu, dont le QI est inférieur à 85 est considéré comme mentalement déficient, Au dessous de 70; il est considéré comme malade (encéphalopathe), l’individu à un âge mental correspondant à un enfant de moins de 11-10 ans. Cette pathologie touche théoriquement 2.3% de la population.
    A en croire Richard Lynn, le QI moyen dans un pays comme la guinée équatoriale est de 59. Sachant que le QI suit une courbe de Gauss (avec une loi normale) et a un écart-type de 15, on en déduit que, en âge adulte :
    - 95,818% des équato-guinéens ont un QI<85 contre 15,866% des caucasiens.
    - 76,73% des équato-guinéens ont un QI < 70 contre 2,3% pour les caucasiens.
    - 39,743% des équato-guinéens ont un QI<55%
    - 10,204% des guinéens ont un QI< 40%
    - 1,119% des équato-guinéens ont un QI 100 contrairement à 50% de la population “caucasienne”, ce qui fait 115 personnes sur un total de 616000 habitant.,
    Cela signifie que :
    - Avec un QI < 85, 95,818% des équato-guinéens ont un âge mental inférieur à 16-14 ans. Ceci implique que seul 4,192% de cette population a la capacité d’atteindre le niveau de la classe de 1ère.
    - Avec un QI < 70, 76,73% des équato-guinéens ont un âge mental inférieur à 12-10 ans. A ce stade, on note des anomalies de langages, avec parfois des troubles du comportement plus ou moins importants. Il y a alors impossibilité, d’atteindre, le niveau de la classe de 4ème avec une scolarité suivie. L’autonomie est variable (limitée pour un QI <60, soit pour 52,392%).
    - Avec un QI < 55, 39,743% des équato-guinéens (40%) ont un âge mental inférieur à 7-6 ans. On observe d’importants troubles du langage (limitée à sujet verbe complément pour un QI<50 soit pour 27,425%.)et du comportement, et une très faible capacité cognitive. Seule des opérations de base sont possibles pour des nombres de faible importance (addition-soustraction). La scolarisation est impossible et même suivie, le niveau CE1 est rarement dépassé.
    - Avec un QI < 40, 10,204 % des équato-guinéens ont un âge mental inférieur à 5 ans. En plus de très importants troubles du langage (n’excédant jamais sujet-verbe-complément) et du comportement, on note des troubles du développement psychomoteurs. L’individu a une autonomie très limitée.
    - Avec un QI 100 de préférence) pour vivre, que 1 Africain sur 5 ne peut pas utilisé de la monnaie et que 1 africain sur 10 (12,924%) ne maîtrise pas le langage, et ne peut s’exprimer que par des phrases de type sujet-verbe-complément relève plus du cliché que de la science. Il défit même tout bon sens de croire que 40% des adultes équato-guinéens (du fait de la maladie) n’ont pour seul préoccupation que de se rouler par terre, en jouant aux billes ou à la marelle.
    Encore une fois daignez m’excuser des fautes d’orthographes.


  7. [...] En tant que tel, cet article est donc à la fois une réponse à certains commentaires faits dans cet article mais également un complément à celui-ci voir parfois une correction de certains éléments, [...]

  8. Lumpa Says:

    Etant donné la longueur de ma réponse et parce que j’avais d’autres choses à dire, j’ai préferé écrire un nouvel article. La discussion continue donc sur celui-ci, je ferme les commentaires sur le présent article.
    Voici l’adresse :
    http://themra.wordpress.com/2012/01/26/les-differences-entre-les-races-ii/


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